Deux enfants et six adultes avaient décidé de visiter le Parc Sainte-croix au matin de ce 18 Avril, journée spéciale Festival de l'oiseau. La matinée était légèrement fraiche. Café et chocolat étaient donc les bien venus. Le circuit commença doucement et le fusain fit comme d'habitude sensation. Le sureau, la primevère élevée et l'aubépine suivirent dans la présentation des plantes de l'allée. Pour cette dernière une question était restée sans réponse. Celle des créations du diable en réponse aux créations divines à moins que ce ne soit.
Dieu : Pommier & Poirier, rosier des champs, chou, carotte, avoine, froment, trèfle
Diable: Aubépine, Ronce, chardon, ciguë, ivrai, carex, cuscute & pâtrenôtre.
![]() |
| Aurore |
La clématite des haies fut aussi l'objet de doute et après vérification dans notre base de données, nous pouvons affirmer qu'elle servait bien à la fabrication de paniers et de ruches.
Changement de terrain avec l'arrivée dans la prairie humide, où la phragmite domine et où la cardamine des prés pullule cette année. Malheureusement nous n'avons vu ce beau papillon nommé « Aurore » qui virevolte régulièrement autour de cette fleur. La prêle en fin de « floraison » fut aussi l'objet d’interrogation. La reine des près qui commence à montrer ses feuilles. Toutes ces plantes entrèrent dans l'herbier de nos deux jeunes visiteuses, jolies et connaisseuses de la nature. La cardère, bien que connue de tous, révéla encore quelques surprises. Avec la consoude nous retournions dans les plantes alimentaires facilement reconnaissables. A l'entrée du bois de la lune, l'énorme pied d'iris permit à notre guide de faire son petit rappel d'histoire de France. Puis chemin faisant l'oenanthe de lachenal, l'arum, le bibu, le populage des marais (toujours superbe) les massettes, furent tour à tour présentés. Jusqu'à l'ail sauvage à la sortie du bois. Ce jolie pied d'ail présenté d'abord en ail rocambole puis ail des vignes reste encore pour notre guide un sujet d'interrogation, car n'ayant point encore vu la floraison il est difficile d'en déterminer l'espèce. La balade se terminait et chacun d'apporter sa fleur au guide, non comme cadeau, comme l'une de nos jeunes visiteuses avait fait plus tôt, mais pour en savoir le nom. Il en fut ainsi pour la véronique et la fumeterre.
Toujours heureux de recevoir des enfants sages, et nos deux jeunes festivalières le furent, notre guide leurs offrit sa petite spécialité... Pour tout le monde il y eut l'apéritif des lutins, un rafraichissement bienvenue car le temps était maintenant aoûtien.
Changement de terrain avec l'arrivée dans la prairie humide, où la phragmite domine et où la cardamine des prés pullule cette année. Malheureusement nous n'avons vu ce beau papillon nommé « Aurore » qui virevolte régulièrement autour de cette fleur. La prêle en fin de « floraison » fut aussi l'objet d’interrogation. La reine des près qui commence à montrer ses feuilles. Toutes ces plantes entrèrent dans l'herbier de nos deux jeunes visiteuses, jolies et connaisseuses de la nature. La cardère, bien que connue de tous, révéla encore quelques surprises. Avec la consoude nous retournions dans les plantes alimentaires facilement reconnaissables. A l'entrée du bois de la lune, l'énorme pied d'iris permit à notre guide de faire son petit rappel d'histoire de France. Puis chemin faisant l'oenanthe de lachenal, l'arum, le bibu, le populage des marais (toujours superbe) les massettes, furent tour à tour présentés. Jusqu'à l'ail sauvage à la sortie du bois. Ce jolie pied d'ail présenté d'abord en ail rocambole puis ail des vignes reste encore pour notre guide un sujet d'interrogation, car n'ayant point encore vu la floraison il est difficile d'en déterminer l'espèce. La balade se terminait et chacun d'apporter sa fleur au guide, non comme cadeau, comme l'une de nos jeunes visiteuses avait fait plus tôt, mais pour en savoir le nom. Il en fut ainsi pour la véronique et la fumeterre.
Toujours heureux de recevoir des enfants sages, et nos deux jeunes festivalières le furent, notre guide leurs offrit sa petite spécialité... Pour tout le monde il y eut l'apéritif des lutins, un rafraichissement bienvenue car le temps était maintenant aoûtien.
Ivette Dujardin
