Le chou et le séneçon cinéraire plantes très présentes sur la falaise furent très rapidement vues puis dans la monté de la falaise de fut un arrêt spécial pour le chardon marie puis l'ail des vignes. Puis ce fut le grand calme jusqu'au top de la falaise. Là les plantes ce suivirent avec régularité, la centaurée scabieuse, puis la scabieuse, le chardon penchée avant de faire une petit tour pour un point de vue vers le nord. Si les orties (trop tard pour la soupe) furent juste passés, le coquelicot fut l'occasion pour notre guide de revenir dans ses préférences, les légendes, ainsi que pour un temps de retomber en enfance. La carotte sauvage fut la suivante dans les présentation avant de voir la mauve et l'armoise en prenant le chemin des champs une autre plante nommé chardon par monsieur toulemonde qui est en réel l'onopordon faux acanthe.
Le compagnon blanc, qui dans la liste des plantes présentées vient après la jolie bardanette, (notre photo) le compagnon blanc fut le deuxième jouet récupéré, contre sa volonté, par l'étudiante du groupe et donna une nouvelle occasion de quelques bons amusements pour le plaisir de tous. La camomille matricaire et sa voisine la fumeterre rajoutèrent des rires pour le groupe. Des plantes pour manger, d'autres pour se soigner, pour jouer et encore pour les soins de beauté, notre étudiantes était vraiment gâtée.
Comme d'habitude sur l'ancien terrain de cross, chacun cherche sa plante et l'on découvre alors, quelquefois, des merveilles. Pour cette balade de fut la bugrane dit aussi arrête-boeuf, le lotier corniculé, l'anthyllide vulnéraire, la gymnadénia à longéperon le pavot cornu le caille-lait autremant dit gaillet blanc et la vipérine. Puis avant de retrouver la ville c'est l'arbre de fortune qui fut présenté, (il fallait au moins ça) et enfin l'adorable linaire cymbalaire pour sa particularité botanique.
La boucle était bouclé, notre guide revint à son travail avec son auto promotion et chacun parti poursuivre son week-end sur la côte picardo-normande.
Véronique
