Animation

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Notre enseigne

vendredi 28 octobre 2011

Une goutte par-ci, une goutte par-là

     Contrairement à son habitude, le myosotis n'avait pas très bien organisé sa visite, ce jeudi 27 octobre. En effet, l'association avait choisi le seul jour sans soleil de la semaine, et, de plus, avait retenu l'heure de la pluie pour démarrer la balade. Ceci n'avait pas rebuté nos vacanciers parisiens. Parents et enfants étaient équipés pour affronter les grosses gouttes éparses.

     A son habitude notre guide présenta la belle falaise mersoise, sa formation, sa vie et bien entendu sa flore, à savoir le chou sauvage et le séneçon cinéraire. Puis c'est la montée vers Notre-Dame des falaises avec un arrêt pour observer le chardon marie aux belles feuilles marbrées de blanc.

     Les années se suivent et ne se ressemblent pas, (ce n'est pas de nous) ; cette année la flore est plutôt rare sur les chemins, alors notre guide dirige sa balade sur la falaise. Il n'a même pas la chance de trouver un cynorrhodon sur le rosier des champs, nommé aussi églantier, mais il fait goutter aux prunelles nombreuses sur les pruneliers du Bois de la guerre. Nous quittons la falaise et contournons les champs sans apercevoir de fleur, sauf quelques pieds de cardères près de la friche.

     La route de Blingue traversée, nous trouvons un peu plus de flore, l'ortie blanche, puis la matricaire camomille, et une fleur de pavot argémon une sorte de coquelicot que notre guide transforme immédiatement en une belle poupée pour l'offrir à la seule petite fille du groupe, qui, au grand désespoir du guide, n'aime pas les poupées.

      La découverte de la vallée est toujours appréciée avec Saint-Gobain Déjonquière et dans le fond la ville d'Eu. Sur le site de l'ancien terrain de moto cross, la flore, bien que frileuse est présente, la carline, ce superbe chardon doré puis argenté, la gentiane amère toutes fleurs fermées, la centaurée jaune et le minuscule, mais superbe polygala.

     Il est grand temps de regagner la ville et de découvrir sa flore, en autre la ruine de Rome, la linaire cymbalaire toujours accrochée aux murs.
Eglantine

lundi 17 octobre 2011

Les gâtés d'Argenteuil

     Ils avaient pris rendez-vous de longue date, nos "Amis de la nature", et l'horaire bien choisi. Eh oui ! En ce dimanche 16 octobre vers 9 heures le soleil réchauffait l'air presque glacial du petit matin. Ce qui nous donna les plus beaux effets de lumières brumeuses ; le moment idéal. Mais la beauté se mérite, les pieds seront donc mouillés.
Onage bisannuelle

     Voilà notre petit groupe parti à la découverte du lieu. Une réponse rapide d'une participante à la question "où somme nous" et notre guide présente le lieu (SON allée) et les arbres qui la bordent, L'immanquable fusain puis l'aubépine et l'arrivée de diable et Dieu, le lierre et la clématite.
Voilà nos 1200 mètres d'allée effectués et nous passons dans l'autre partie du parc, la prairie humide.
     C'est une leçon de nature que notre guide nous donne ici, car la fin de saison d'été et début de l'automne n'ont pas favorisé les floraisons tardives. (et les travaux entrepris sur le site déroute quelque peu notre guide).
     Enfin le passage et l'arrêt d'un faucon cresserel intéressa tout le monde et mit une croix définitive sur la venu du balbuzard. Retour aux plantes après un petit passage au bord de la Bresle c'est le cynérodon qui attire l'oeil (peut être même que quelques visiteurs y ont pris leur réserve de gratt'cul) puis l'onagre
     Il y a eu aussi la carotte et la picride épervière. Une peu de cardère, ce chardon qui donna le nom au chardonneret. Mais le temps tourne et l'heure de regagner la sortie arrive, une petite dernière avant de sortir de la zone nature, la très odorante tanaisie. Dernière petite précision, l'autre nom du rat taupier est le campagnole.
Eglantine