Animation

Animation
Notre enseigne

lundi 30 juillet 2012

Rien ne nous arrêtera


En ce dernier jour du mois de juin trois personne avaient rejoint notre guide au lieu de rendez-vous pour la visite dans ce coin de nature de la Picardie maritime le Hable d'Ault. L'après-midi s'annonce, météorologiquement ordinaire pour la saison, un soleil brillant derrière les nuages et un bel amoncellement à l'horizon qui annoncé l'averse.



En tenue approprié le petit groupe se mis en route rapidement et de suite chacun compris qu'en plus de l'averse nous essuyons aussi les plâtres, autrement dit, c'était La grande première.
Quelques pas de fait et voilà déjà la vedette de l'après-midi qui se montre. Le serpolet qui, aux dires du guide, est remarquable dans cette lumière. Puis c'est la vipérine, le chardon penché, l'arméria maritime, le pavot cornul'argentine, le bec de grue. Le nez par terre, le guide emmène tout le monde sur le mauvais chemin.
Le bon chemin retrouvé l'herborisation peut continuer. Malgré le retard le lotier (pois maritime) est présent mais ne fait pas encore son immense tapis. La surprise vient avec le beau bouquet de pavot somnifère et un peu de myosotis hérissé, de la luzerne lupuline. L'averse orageuse nous mouille très bien. Nous réveillons une colonie de cormoran, mais surprenons très peu de lapin, la belle averse les à fait disparaître dans leur terrier.
C'est dans les profondeurs du hâble que notre guide préfère être, (il dit qu'il y trouve toujours de nouvelles fleurs.) C'est d'abord la plante à odeur de sourit, l'argousier, tient du cerfeuil (c'est nouveau) et là bas c'est quoi. Deux beau pieds de jusquiame trônent dans une prairie, ça aussi c'est nouveau. Ce qui n'est pas nouveau c'est l'orchis bouc, le nom lui vient de son "parfum". Côté parfum des plantes nous sommes loin du Channel N°5 cette après-midi.
La balade se termine par la marche sur le cordon de galet. Domaine du chou maritime, de la silène elle aussi maritime, comme un grand nombre de plantes présente, passé et à venir. La séparation se fait rapidement car à l'horizon sud-ouest les nuages menace.

Annette

un vendredi pas comme les autres


    Le rendez-vous était quelque peu déplacé en ce vendredi 27 juillet. une averse mouillant notre guide, il s'était mis à l'abri. L'averse est passée quand le départ est donné. Les Vincents et Vincent sont les visiteurs de l'après-midi.

Euphraise


    Quelques grosses et même énormes gouttes pendant la présentation de la falaise, et de sa flore, le fameux chou sauvage, le séneçon cinéraire en fleur maintenant, et le petit plantain corne de cerf.

    La montée vers Notre Dame des falaises se fait lentement surtout dans sa deuxième partie ; après avoir vu la menthe qui elle aussi fleurit en ce moment, là la collection commence avec d'abord la centaurée scabieuse et la scabieuse des champs, la carotte sauvage, le gaillet jaune, la gaude, le séneçon jacobé, le panais ainsi que l'énorme chardon laineux, si bien que sur la terrasse, il ne reste plus qu'à chacun d'admirer  les beaux parterres de ces-mêmes fleurs, que la nature nous a concocté. Comme nous passons le long des champs le coquelicot est à l'honneur puis la pensée, la bardanette, le compagnon blanc, la matricaire et sur le talus, la très belle brunelle.

    La balade entre dans sa dernière partie avec le toujours beau poster sur la vallée.
Le petit rafraîchissement maison est apprécié , nous sommes sur l'ancien terrain de cross et notre guide emmène nos visiteurs vers les spécificités du lieu, la carline, le panicauteuphraise, un peu de vulnéraire,  et la linaire rampante.
Le retour en ville marque la fin de la balade. Il n'y a eu ni pluie ni grand et chaud soleil et chacun est heureux. 

Garance