En ce dernier dimanche d'août, le rendez-vous avait été donné pour la balade Vers la fosse aux lions. Cinq personnes avait réservées deux sont venues, des Rouenais qui en sont à la quatrième visite chez nous, et une personnes s'est jointe en dernière minute et qui, elle aussi, récidive.
Les présentations sont donc rapide et la petite troupe se met en route vers le point de départ de la visite. la visite n'a pas encore commencée que Pascal se penche vers un joli fruit rouge. une fraise, mais n'importe qu'elle fraise celle du fraisier de Himalaya, c'est la première fois qu'il la remarque. La traversé de la prairie envahie de carotte montre aussi un peu de luzerne et de sainfoin, du polygala commun et autre scabieuse. Première petite côte et c'est celle qui nous accompagnera toute la balade qui nous accueille, la clématite des haies, couvrant des dizaines et dizaines de mètres carrés d'arbres, de ronces et autres végétaux. On y vois aussi un peu mêlé la douce amère, de l'eupatoire et un pied de bouillon blanc, mais qui ne sont pas réellement à leur place. Plus loin les laries montrent leur fleur bien spécifiques, la cirse acaule et la superbe gentiane amère, pour le superbe il faudra encore attendre qu'elle jour, car si le plan sont bien levés aucun ne montre la moindre fleur, il y a aussi le gaude local autrement nommé réséda jaune et juste à côté sa frangine nord africaine le réséda des teinturiers.La suite de la balade se fait maintenant sur le flan de colline parallèle à la fosse. De la broussaille nous sommes passés à la forêt les aubépines et pruneliers ont cédés la place aux frênes aux chênes et autres feuillus, mais régulièrement couvert de clématite ou supportant le tamier, l'herbe aux femmes battues, l'églantier jouet des enfants. La belle centaurée scabieuse se fait remarqué par sa ressemblance avec le bleuet, la ronce s'accroche à chacun, le moment pour notre guide de rappelé la légende et d'expliquer pourquoi cette plante s'accroche si souvent à nous.
Il est temps maintenant de descendre vers la fosse, en chemin quelques pieds de mauve musquées montrent ses dernières fleurs et surprise quelques pieds d'ortie royale. La fosse est ventée en ce dimanche, chose rare dans l'année, mais le vent est aujourd'hui plein ouest...
Il est plus que temps de prendre le chemin de retour, les difficultés du parcourt sont passé allégrement et encore une fois notre guide se penche, triture, tord, soulève. Ce n'est qu'une campanule, qui trop souvent piétinée par les passants, les chevaux et autres animaux ne mesure que 2 à 3 centimètres, ses fleurs en sont pour une bonne moitié dans cette taille. L'occasion une fois de plus de rappeler une des loi de la nature. "Dès qu'une graine germe, son seul but sera de se reproduire coûte que coûte".
Le retour se fait tranquillement passant sur les sites vus à l’allée, sauf pour la traversée de la broussaille du haut du Mont Rôti. Sur le chemin un fusain se fait remarquer par son fruit, et la trop mignonne linaire rampante.
Le collation est prise en fin de balade bien assis sur le banc avant la séparation.
Narcisse


