Animation

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Notre enseigne

mardi 28 août 2012

Jour des récidivistes


     En ce dernier dimanche d'août, le rendez-vous avait été donné pour la balade Vers la fosse aux lions. Cinq personnes avait réservées deux sont venues, des Rouenais qui en sont à la quatrième visite chez nous,  et une personnes s'est jointe en dernière minute et qui, elle aussi, récidive.

     Les présentations sont donc rapide et la petite troupe se met en route vers le point de départ de la visite. la visite n'a pas encore commencée que Pascal se penche vers un joli fruit rouge. une fraise, mais n'importe qu'elle fraise celle du fraisier de Himalaya, c'est la première fois qu'il la remarque. La traversé de la prairie envahie de carotte montre aussi un peu de luzerne et de sainfoin, du polygala commun et autre scabieuse. Première petite côte et c'est celle qui nous accompagnera toute la balade qui nous accueille, la clématite des haies, couvrant des dizaines et dizaines de mètres carrés d'arbres, de ronces et autres végétaux. On y vois aussi un peu mêlé la douce amère, de l'eupatoire et un pied de bouillon blanc, mais qui ne sont pas réellement à leur place. Plus loin les laries montrent leur fleur bien spécifiques, la cirse acaule et la superbe gentiane amère, pour le superbe il faudra encore attendre qu'elle jour, car si le plan sont bien levés aucun ne montre la moindre fleur, il y a aussi le gaude local autrement nommé réséda jaune et juste à côté sa frangine nord africaine le réséda des teinturiers.
     La suite de la balade se fait maintenant sur le flan de colline parallèle à la fosse. De la broussaille nous sommes passés à la forêt les aubépines et pruneliers ont cédés la place aux frênes aux chênes et autres feuillus, mais régulièrement couvert de clématite ou supportant le tamier, l'herbe aux femmes battues, l'églantier jouet des enfants. La belle centaurée scabieuse se fait remarqué par sa ressemblance avec le bleuet, la ronce s'accroche à chacun, le moment pour notre guide de rappelé la légende et d'expliquer pourquoi cette plante s'accroche si souvent à nous.

     Il est temps maintenant de descendre vers la fosse, en chemin quelques pieds de mauve musquées montrent ses dernières fleurs  et surprise quelques pieds d'ortie royale. La fosse est ventée en ce dimanche, chose rare dans l'année, mais le vent est aujourd'hui plein ouest...

     Il est plus que temps de prendre le chemin de retour, les difficultés du parcourt sont passé allégrement et encore une fois notre guide se penche, triture, tord, soulève. Ce n'est qu'une campanule, qui trop souvent piétinée par les passants, les chevaux et autres animaux ne mesure que 2 à 3 centimètres, ses fleurs en sont pour une bonne moitié dans cette taille. L'occasion une fois de plus de rappeler une des loi de la nature. "Dès qu'une graine germe, son seul but sera de se reproduire coûte que coûte".

     Le retour se fait tranquillement passant sur les sites vus à l’allée, sauf pour la traversée de la broussaille du haut du Mont Rôti. Sur le chemin un fusain se fait remarquer par son fruit, et la trop mignonne linaire rampante.
    Le collation est prise en fin de balade bien assis sur le banc avant la séparation.

Narcisse

Doux, doux, doucement


Il n'y a qu'un couple qui tardivement avait réservé la sortie dans le parc Sainte croix, et personne n'est venu se joindre à ces francontois, alors une fois le café bu, le soleil bien calé dans le ciel Pascal emmène notre couple dans la fraîcheur de l'allée.

A son habitude il présente les leiux avant de passer en revu la végétation présente avec le fusain, suivit de frêne, de l'aubépine du sureau et de la clématite, en y ajoutant la bardane.

La moitié du chemin est déjà parcourue, le peu de flore sur cette allée s'explique surtout par la présence des arbres et aussi par les tontes effectuées pour l'entretient.

Dans la prairie de suite on sens le changement là les jeunes saules commence sérieusement à boucher la vue. Nous avons pris le chemin longeant le canal de la Bresle, l'épilobe hirsute qui commence à éclater ses fruits intéresse nos visiteur tout comme la toute proche chanvrine, la balsamine de l'Himalaya, la berce et l'angélique si proche en tout Un peu de cardère, de carotte. Un tour vers le centre de la prairie pour voir la fragmite de pré la salicaire et la menthe.

Toujours sous  un beau soleil nous traversons le seconde prairie ou bousculé par les travaux récents un iris a décidé de s'installer. Il nous reste un peu de temps pour aller voir les évolutions dans le canal (ancien lit du fleuve) remit en eau. Là le grand parterre de plantain d'eau termine sa floraison, mais reste beau.
C'est la fin de la matinée. La visite se termine ainsi que les vacances pour nos deux visiteurs qui demain reprendrons via la sncf le chemin du Doux.


Bonheur sans soleil


En ce lundi, point de soleil, point de pluie non plus, juste un ciel à la Eugène Boudin, c'est à dire des nuages gris. Aujourd'hui, ils s'amuse à cacher le grand maître souvent désiré. Cela ne rebute pas nos visiteurs de la région parisienne, de la Marne, d'Alsace ou du tout proche Vimeux, pour une balade ; ils sont tous là, enfants et ados en plus, au départ pour connaître un peu plus notre petit paradis.

Avant de lui marcher sur la tête, Pascal, notre guide explique la construction et le recul de la falaise et les trois plantes qui la colonisent : le chou potager, le séneçon cinéraire et le plantain corne de cerf. Puis c'est la grimpette vers Notre Dame des Falaises toujours doucement, avec des arrêts réguliers pour regarder la flore, c'est d'abord la menthe qui fleurit en ces jours et le compagnon blanc, la silène jouet des jeunes garçons.
A mi-hauteur, autre arrêt pour présenter la scabieuse des champs, la centaurée scabieuse, puis les belles ombellifères qui forment de vrais massifs, la carotte sauvage et le panais, puis le beau chardon laineux. Un bon coup d'oeil au point le plus élevé pour regarder le paysage moins brumeux au Nord qu'au Sud.
Retour sur le chemin et retour à la flore, avec l'onopordon fauxacanthe, la cardère sylvestre, la mauve et l'armoise, ainsi que la picride vipérine et quelques mots sur la camomille matricaire.


Cette première partie de la balade fut très tranquille, nous avons marché doucement et calmement, si bien que le contournement des champs se fait un peu plus rapidement. Les blés sont coupés et la flore en bordure quelque peu écrasée. Cela ne nous empêche pas d'y voir des marguerites dorées et l'oenanthe de lachenal. Pas de fruit sur la ronce, pas de ruée.

C'est avec une grande et belle vue sur la Vallée de la Bresle que le petit groupe fait une pose, le temps de déguster une menthe (maison) à l'eau et de regarder Pascal faire son jouet de fille avec son coquelicot. (Cette fois-çi elle n'a pas sa belle robe de chez Dior, c'est plutôt la foirefouille).
Dernière petite halte sur l'ancien terrain de cross, pour connaître l'euphraise aussi nommée casse-lunette, le panicaut des champs, la carline (beaucoup de choses qui piquent aujourd'hui) la vipérine, le lotier corniculé, l'origan et la sarriette.

La boucle bouclée chacun est heureux de ne pas avoir eu à souffrir de la chaleur, juste quelques gouttes pour nous rappeler que pour avoir toute cette verdure l'eau est nécéssaire. Petit souvenir en poche, chacun repart vers d'autre distractions.



Marjolaine

Ballade musicale


Les Hauts-Normands étaient les premiers arrivés au lieu de rendez-vous, pour notre balade de ce mardi 14 août. Les Champenois arrivèrent quelques minutes plus tard et sans se faire attendre. Chacun est heureux d'avoir ce ciel aux épais nuages et le petit vent de nord pour l'après-midi. Les présentations faites le petit groupe gagne doucement les hauteurs du mont.

Grande berce



En bordure de champs une grande partie de la flore a disparu avec la moisson et plus loin c'est la débroussailleuse qui est passée, la flore n'est donc plus, ou si peu. Parmi ces plantes restantes il y a l'origan puis l'ajonc d'Europe puis la berce, la grande berce qui occupa tout le monde durant un moment, car nous avons dans notre public une personne qui dans sa jeunesse a fait avec la tige le fameux bibu. Malheureusement après plusieurs tentatives, aucun son ne sort de l'instrument. Le chemin continue et il faut se battre contre la ronce qui envahit tout, heureusement il y a quelques fruits mûrs qui font le régal des visiteurs. Nous passons dans le bien nommé Jolibois. La circée, l'herbe aux sorcière, celle qui sert à confectionner les philtres d'amours, montre ses petites fleurs blanches. A la sortie du même petit bois c'est l'épilobe en épis qui attire l'attention par sa grande hauteur et grande beauté. Le compagnon blanc est lui aussi sujet à faire de la musique (ici c'est un peu mieux). Un peu de plantain toujours utile, et c'est le moment de la pose, prés de la falaise, juste avant de traverser le Val Polet où le chou pousse bien. De l'autre coté c'est la très jolie brunelle que l'on regarde et les papillons bien nombreux en ces journées ensoleillées. Un oiseau, certainement un traquet pâtre se fait admirer quelques temps.
Tranquillement le retour vers le point d'arrivée se fait. Chacun choisit son souvenir et s'en retourne vers d'autres occupations


Prune

vendredi 3 août 2012

Pour un herbier culinaire


     Trois familles de vacanciers étaient présentes au rendez-vous que nous avions donné pour notre "Après-midi contes" de ce mercredi 25 Juillet 2012. Francontois et franciliens en vacance à la mer. Neuf garçons et filles venus écouter les contes. Mais avant, rappelle le guide "On va cueillir des fleurs et faire notre herbier." Chacun est d'accord et la petite troupe se met en route.

Petite mais très forte bugrane
     Dès les premier mètres c'est l'odeur du troène qui accueille nos visiteurs, quelques mètres encore et la cueillette commence. Les enfants cueillent vite et bien, ça rassure notre guide. A son habitude Pascal présente toutes ces plantes qui composeront les herbiers. Et il est heureux, surtout que cette après midi les plantes sont vraiment "génial" : il y a eut, dans le désordre le plus complet : la carotte sauvage, la centauréeet le mors du diable (la scabieuse) les très odorantes marjolaine et sariette, l'euphraise et le beau et trop fort arrêtte-boeuf, l'ajoncet le lotier, du trèfle, de la luzerne, l'achillée millefeuilles, le gros ventre, le salsifis, le sureau noir si bon, tout ceci se retrouve dans les mains des cueilleurs. Pascal montre aussi les plantes trop piquantes pour être mises dans l'herbier, le chardondoré, la vipèrine, et celle que l'on n'a pas cueillie parce qu'il n'y en avait qu'une. Enfin, après une petite marche Pascal trouve un jolie coin d'ombre pour la réalisation de l'herbier.

     Papiers, cartons, couleurs et scotch sont de sorties. Et à chacun de créer son herbier. On y ajoute même quelques coccinelles. Les noms des fleurs son notées, quelquefois par notre guide puis c'est le grand rangement et la collation (maison) le temps que notre guide se change en conteur.

     Alors tout le monde écoute La légende de la Pâquerette. Le secret révélé par le Sureau, puis en cadeau La légende du Roitelet.

     L'après-midi se termine, toute la petite troupe s'en retourne vers le point de départ, herbiers en mains.

Églantine