Animation

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Notre enseigne

mercredi 30 octobre 2013

Le Hâble en octobre

Ils étaient 6 personnes au départ pour cette dernière sortie de l'année dans le hâble d'Ault. Le département du Nord est représenté par un couple, le Calvados de même ainsi que l'Aisne. Le ciel est parcourut par de très nombreux gros nuages, mais aucun n'est menaçant, mais il ne laisse que trop peu souvent passer le soleil. 
l'orchis bouc

Les présentations terminées, notre guide présente les lieux et son histoire. Nous avons de la chance car aujourd'hui l'un des couples de visiteurs était présent lors de la grande tempête des années 95 qui inonda le hâble. puis c'est le départ de la marche, le guide profite que les étangs soient bien aménagés de leurs blettes, (noms des appelants dans notre coin de Picardie) pour expliquer la chasse à la hutte. Et comme l'un des visiteurs était chasseur, très vite il passe la parole, les explication seront plus précises et un peu de révision ne lui fera pas de mal. Mais que ce passe-t-il cette année de notre hâble, la végétation est vraiment triste. Seule la porcelle pousse dans l'herbe rase. Plus loin c'est un petit pied de vipérine. Nous n'avons pas plus de chance côté oiseaux, dans les mares, à part les appelants en plastique, les oiseaux sont plutôt rares, bien sur, les cygnes de plus en plus nombreux, et nous assistons à quelques atterrissages toujours spectaculaires. Les cormorans, qui ont quittés leur domaine, des foulques... bref rien de spécial.
La balade se poursuit et nous retrouvons un peu de flore avec l'argousier et la douce-amère, un peu de langue de chien, quelques champignons dont une vesse mais aussi la belle carline commune, du bec de grue, de l'ajonc d'europe, la silène maritime et puis notre guide parle de la reine du lieu, présente au début de l'été l'orchis bouc

Nous sommes arrivés maintenant sur le cordon de galets, le soleil descend tranquillement vers l'horizon, le vent est faible et la mer des plus calme. la vedette du galet le chou marin toujours aussi majestueux et le discret poivre des murailles ainsi qu'un peu de camomille maritime.  C'est juste avant la fin de la visite, la séparation, et tout ce que l'on aperçoit, avec ravissement, est certainement la dernière fleur de l'année du pavot cornu



lundi 23 septembre 2013

La tête dans les nuages

     Ils étaient quatre, répartis en deux couple, pour la sortie de ce dimanche 22 septembre. L'humeur est comme le ciel ! Maussade. Mais nous ne somme pas là pour bronzer mais pour regarder la nature, et la nature s'accommode de tous les temps.


     Le guide sonne l'heure du départ et, après la rituelle présentation de la falaise et des deux plantes qui la peuplent, à savoir le chou sauvage et le séneçon cinéraire, c'est la montée vers Notre-Dame de la Falaise. Cette montée est toujours ponctuée d'arrêt, aujourd'hui pour la menthe et pour la sarriette faux népéta ainsi que la lyciet de barbarie.   Régulièrement les têtes sont tournées vers la falaise du Tréport pour voir le jeu de la brume. Enfin nous sommes sur le plateau, enfin presque, là où la belle prairie commence avec sa très grande variété de fleurs. C'est d'abord l'étonnante linaire commune qui est présentée, puis la panicaut des champs, la centaurée noire, l'achillée millefeuille, la carotte sauvage, l'armoise commune, le cirse laineux, la cardère sylvestre et l'églantier. Il y a des jours comme ça, peut-être est-ce dut à l'heure (avant le déjeuner) mais notre guide fait ses choix vers le comestible. Comme le remarquera l'un des visiteurs, c'est aussi l'époque des confitures et autres gelées. Le contournement des deux champs se fait avec beaucoup de discutions, les plantes sont plutôt rare, les pluies du début du mois et le rafraîchissement de la température a eu pour effet l'arrêt de la floraison d'une grande partie de la flore et l'humidité ambiante n'arrange pas les affaires du guide qui voudrait jouer avec le compagnon blanc.


     Avant l'arrivée sur l'ancien site du motocross, du séneçon jacobée et de l'aubépine, et sur le terrain de cross, les très belles gentianes amères, la carline commune, la linaire rampante, le pavot cornu et la centaurée jaune. (malheureusement nous avons laisser échapper notre dîner, il était beau et de belle taille, mais notre lapin était aussi champion du monde du 100m)



     Retour vers le point de départ et fin de la visite, quelques dernières plantes à confiture ou autre transformation culinaire avec le sureau noir et le le prunelier histoire d'oublier quelque peu le civet.

Pervenche



mercredi 21 août 2013

Vendredi 16 août

Les année se suivent et ne se ressemblent pas. Il n'y a que deux personnes au départ de la ballade en ce vendredi 16 août. C'est Eugène Boudin qui c'est occupé du ciel.


La visite commence par la rituelle présentation de la falaise et des deux plantes qui la peuplent, le chou sauvage et le séneçon cinéraire, puis marche à marche nous grimpons l'escalier vers Notre-dame de la falaise, régulièrement ponctué d'arrêts flore pour la menthe en fleur aujourd'hui puis l'ail des vignes. Passage à côté du safran du Saluto et encore des marches pour arriver au chemin des douaniers. Petite présentation du lieu et précision de nom pour la prairie et les pâtures ; Sur la prairie donc, lieu qui nous intéresse on y trouve la scabieusedes champs tout à côté de la centaurée scabieuse et, toute proche, la centaurée noire. Le réséda jaune, la plante tinctoriale et plus loin le panais cultivé (c'est son nom mis non comestible) ; au petit bois (bois de la guerre), nous regardons de près les prunelier en formation serrée. Puis c'est la tanaisie et le très gros chardon laineux, un peu de carotte et, se faisant rare maintenant, le proche cousin du coquelicot, le pavot argémone (il est rare, alors le guide n'attend pas pour faire de cette fleur sa transformation en jouet). Le chemin se poursuit avec l'armoise commune (fleur pourprée) puis la mauve, la cardère. Nous sommes maintenant sur le chemin bétonné le long des champs ou nous trouvons un tout petit pied de bardanette, de la matricaire camomille, du millepertuis (le guide va t-il se marier cette année ? Non), et un jeu pour les garçons le compagnon. Le talus a connu le passage de la débroussailleuse, mais le lin dans le champs tout proche est au séchage. Direction vers la dernier étape, nous vérifions dans la ronce si il n'y a pas de mûres. Pas la moindre mûre. (déception générale). Sur le terrain de cross le guide montre l'une de ses plantes préférées, la carline qui passe peu à peu à sa couleur dorée, puis la bugrane et la belle centaurée jaune.
C'est enfin la descente vers le point d'où nous sommes partis ; au passage nous regardons la rose trémière et la linaire cymbalaire mieux connue sous le nom de ruine de Rome.
Le temps de la séparation est arrivée, quelques gouttes arrosent le moment. Pour quel motif ?





Angélique

Le jour des belges

   C'était toute la Belgique réunie qui était présente ce mardi 13 août au point de rendez-vous du hâble d'Ault. Enfin presque toute la Belgique. La bonne humeur règne malgré les quelques dysfonctionnements entre les annonces et la réalité.

Enfin le départ est donné sous un beau soleil et un petit vent venant d'ouest sud-ouest qui rafraîchit l'atmosphère. La première des fleurs à être présentée est la beauté du coin (pour la plupart) le pavot cornu bien entendu à cette date les fleurs sont très rares, l'époque de floraison touchant à son extrême limite, alors notre guide présente la plante en fruit et sort son livre pour en montrer la fleur. Alors qu'il suffisait de faire quelques mètres pour en voir de jolis spécimens. Le chemin se poursuit avec les présentations du chardon penché, un tout petit modèle, et l'on ne fera pas mieux. La promenade se poursuit par le contournement du grand étang, la faible pluviométrie des deux mois se fait sentir côté flore, surtout sur du terrain sablonneux. Heureusement les papillons égayent, par leurs cabrioles, le chemin, azuré, colias et autres virevoltent en tous sens. Les profondeurs du hâble nous montrent enfin quelques arbustes et une flore plus variées. C'est d'abord le sureau et l'argousier, trop jeune encore pour porter des fruits. Quelques pieds de cardèreet de carline commune, d'ajonc d'europe, un beau pied de verveined'achillée, puis l'orchis bouc maintenant en fruit, la carotte sauvage, le liseron des champs très blanc, un peu de vipérine, le panicaut des champs et la grande berce à l'odeur si pénétrante.

Nous voici arrivés sur le cordon de galets, bel amas naturel ou la nature a aussi installé des plantes pour la joie de tous, et principalement, cette qui ne pousse que sur cette place, celle qui est interdit de cueillir, le beau, le gracieux, l'élégant chou maritime et dernières de ses dames avant la séparation du petit groupe la silène maritime, le lotier et le poivre des murailles.  


Marjolaine

mardi 30 juillet 2013

Une famille heureuse

     Ils avaient promis de venir lors de notre rencontre sur le marché nocturne du "Tréport j'adore" et ils sont là présents en ce mercredi 24 juillet. Deux enfants encore plus désireux de faire la découverte de la flore et la faune du parc Sainte-croix, que les trois adultes qui les accompagnent.

     Les présentations d'usages terminées, le groupe s'engage dans la très belle allée du parcourt santé. Au premier arrêt, pour une présentation du site. Et bien que Tréportais de naissance pour la plupart des participants, ces derniers apprennent un peu d'histoire sur leur ville. Ce qui réjouit notre guide qui est fait pour çà.

     Nous nous avançons à l'ombre des aubépines, des frênes nombreux sur chaque bord de l'allée, un arrêt pour l'unique fusain, puis, au raz du sol, la bardane, le géranium herbe à Robert, la berce. Mais, comme l'explique notre guide, la flore se fait rare en sous-bois l'été, par contre les papillons sont nombreux à virevolter, surtout les piérides, mais aussi les tircis, dont un que nous surprenons en pleine sieste. Il y a bien sur la ronce et vers le bout de l'allée la clématite des haies dont la floraison commence.

     Changement de terrain, nous arrivons maintenant dans un grand lieu bien découvert, la prairie humide. Petite explication de l'évolution du terrain, et première chasse à la grenouille ( nous en ferons plusieurs, mais pour de très petites). 

     Là dans la prairie nous regardons de plus près la reine des prés, l'épilobe hirsute, la prêle, le salsifis, la menthe. Le soleil chauffe bien, et dans ce lieu où le vent est des plus capricieux, à cause de l'environnement, la chaleur se fait bien sentir. C'est donc sous le couvert de grands saules, à la limite de la Seine maritime et de la Somme, que notre guide décide de faire une petite pose pour montrer la surprise du jour.

     Il est temps de gagner la sortie, un regard sur les sabots de vénus plus communément nommés lotier corniculé et la balade se termine, des souvenirs plein la tête et les poches. 

Angélique






lundi 22 juillet 2013

Histoire de falaise

Nous en parlons souvent lors de nos sorties, et plus particulièrement lors de "la falaise est vivante".  l'effondrement de celle-ci. En voici un très bel exemple. Non pas au Tréport mais à saint-jouin-bruneval

chute de falaise sur bfmtv

Le boss

jeudi 18 juillet 2013

Une visiteuse de qualité

     Les visiteurs pour notre balade dans le hable, n'étaient pas nombreux en ce mercredi 17 juillet. Une seule personne s'était jointe à notre guide, mais qu'elle bonne surprise pour ce dernier, une récidiviste. Pour le troisième parcourt, Hélène venait prendre sa leçon florale.

     Comme nous sommes entre gents de connaissances, les formalités d'usage sont passées, la présentation du site et parcourt rapidement effectuée et le départ pour la grande boucle donné.  Juste quelques pas et le premier arrêt pour un chardon, le chardon penché puis c'est notre visiteuse, très désireuse de remplir au maximum son herbier, qui interpelle notre guide pour la belle fleur rose pâle, l'arméria maritime autrement nommée gazon d'Espagne, le thym serpolet et une petite silène maritime.

     Très occupé à satisfaire notre visiteuse, le guide dérive totalement du chemin "officiel" pour la plus grande satisfaction de tous car dans le coin de belles et gracieuses libellules ont élu lieu de vie. Ces énormes carnassières nous réservent une belle surprise. Comme nous sommes en bordure de champs nous y trouvons de la moutarde, trop souvent confondue avec le colza et cette plante potagère du Moyen âge, le chénopode blanc.

     Nous avons repris notre chemin officiel, en bordure du chardon des marais, du pavot cornu, du gaillet jaune et gaillet commun, de la mauve, et le très populaire lotier qui d'habitude envahit toutes les prairies rases du hable, mais cette année le jaune de ses fleurs manque, est-ce du à la sécheresse de ce mois ?

    Nous quittons la première partie du grand lac pour la seconde, une belette attriste quelques temps notre visiteuse, mais revenons à notre flore avec mauve hérisséemorelleorchis boucpotentille argentine,  rampante, séneçon jacobépanais cultivésalsifisbugrane, l'aigremoine eupatoire, l'épilobe hirsute, deux mots sur le bel épilobe en épi,  langue de chien, la vesce craccachanvre d'eaucardère. Régulièrement notre herborisation est perturbée par un papillon, notre guide qui y travaille maintenant depuis quelques temps, en profite pour faire état de ses connaissances dans le domaine lépidoptère.

     Sur la route du retour la grande surprise de l'après midi nous attend, elle ne dure que quelques secondes mais ô merveille. Depuis le début de la ballade les libellules nous ont montré l'entente parfaite, mais l'issue de l'histoire se termine quelquefois au plus mal (le bonheur c'est que notre guide a le temps d'immortaliser ce grand moment de nature).

     Enfin nous gagnons, par des chemins détournés, le bord de mer, Hélène en profite pour faire quelques révisions. C'est sur la "digue" de galets que le lotier fait merveille avec ici et là, et là aussi, le beau, l'énorme chou marin.

   La visite se termine, notre amie emporte en plus de sa leçon de nature, son petit cadeau souvenir et un peu de bronzage.

Narcisse



Trop sérieux s'abstenit

     Le nombre de visiteurs était réduit à deux, suite aux désistements de la journée. Un vent moyen rafraîchissait l'atmosphère, mais le soleil brillait haut dans le ciel. Le départ n'a pas encore été donné que le ton de la balade est annoncé. Le sérieux est resté à la maison, madame (Noémie) est un peu connaisseuse et monsieur (Gilles) veut faire un jardin Victorien. Tout pour plaire a notre guide.

     Début par une explication de la formation de la falaise, nous allons lui marcher sur la tête alors autant savoir sur quoi nous marcherons. Premières plantes : les incontournables chou potager,  séneçon, cinéraire et l'anthyllide vulnéraire, . Dans les escaliers c'est la menthe et celle que notre guide a un peu oublié, la linaire commune, le chardon marie, très mal-mené cette année, l'ail des vignes et le lyciet de barbarie qui reviendra très souvent.


     Sur le chemin qui nous mène à Notre-Dame des Falaises, ou dans la prairie (notre pauvre guide est tellement sollicité qu'il ne sait plus, mais ça lui fait plaisir), il a parlé de la bryone dioïque, la scabieuse des champs, du cirse laineux, du panais sauvage, du sainfoin, de la silène enflée, du salsifisarmoise, réséda jaunâtre, gaillets jaunescommun, des maraiscroisette et gratteron (toutes les espèces répertoriées dans le coin)  avec un petit cours de botanique, histoire de remettre en place les familles - genres et espèces. Bien sur, le long du champs, impossible d'échapper au beau coquelicot, l'occasion pour notre guide d'offrir une fleur à la dame (il ne peut pas s'en empêcher) et sur la demande de Noémie de parler du pavot argémone et hybride. Enfin nous avons vu aussi le rosier des champs et la carotte sauvage, la mauve et la camomille matricaire.


   Un peu de calme pour contourner le champs et gagner l'autre champs où l'on retrouve une flore à foison. C'est sur le petit talus la gesse hérissée, la trop belle brunelle et le millepertuis. Puis  le long du champs du formidable lin, le fumeterre et la discrète pensée des champs.


    Enfin nous arrivons sur l'ancien terrain de cross ou l'euphraise,  le thym, l'origan commencent à arriver. un coup d'oeil au pavot cornu ainsi qu'aux très recherchés orchis bouc et gymnadénia.


    Il est temps de prendre le chemin vers le point de départ. La visite se termine avec juste un petit regard aux pruneliers et à l'aubépine et après les derniers mots d'usages nous nous sépare bons-amis.


Marjolaine

vendredi 26 avril 2013

Festival de l'oiseau Part Two


     La brume matinale s'est très vite levée et c'est sous le soleil que Pascal, notre guide, accueille,les uns après les autres, les festivaliers de ce jeudi. Ces festivaliers qui viennent de la région parisienne, du Nord ou encore  du lointain Jura. Les présentations et recommandations faites, le petit groupe prend la direction des hauteurs du mont Rôti et la présentation du site.

L'aubépine
     Première difficulté pour Pascal, devoir se répéter (ça le gêne toujours un peu), mais le public est différent, alors il attaque avec l'ail des vignes, puis, avant d'arriver au bosquet d'ajonc d'europe et de violettes c'est le sainfoin qui est présenté. Tout le monde l'attendait : qu'elle est cet arbre en fleur, le beau prunelier, le houx, le mahonia faux houx, l'aubépine puis l'arum tacheté sans tache ; le petit groupe se déplace et d'autres plantes attirent l'oeil. C'est dans le désordre : le sureau noir, la clématite des haies, l'anthisque sauvage (encore en feuille) et le chèvrefeuille des bois très certainement, car on trouve aussi le chèvrefeuille des haies dans ce coin là, le sceau de Salomon, le lierre terrestre.      Les papillons sont aussi nombreux que lors de la précédente sortie et l'un d'eux se fait admirer plus que les autres, (après retour dans son album photo le guide peut nous dire son nom) "mégère" (en photo prochainement), très proche du tircis. La primevère est présentée juste avant la descente dans la fosse ou chacun aimerait voir nos fameux lions. De très loin, de préférence. Quelques mots sur la ronce,  la luzerne, une véronique (très certainement agreste ou à feuilles de lierre) puis c'est la route du retour vers le point de départ, un peu plus rapide car nous avons quelque retard sur l'horaire, non sans petits arrêts quand même pour parler des serpents et surtout des vipères, qui bien que rares sont bien existantes dans le coin. La dernières fleur du jour fut la très populaire pâquerette.     La balade se termine, un petit vent, absent au départ a rafraîchi le petit groupe sur le retour et des sourires marquent le visage de chaque festivalier.



Marjolaine

Festival de l'oiseau Part One


Ils étaient 17 inscrits en ce mardi 23 avril. Premiers inscrits, premiers arrivés (des ch'timis c'est normal) puis régulièrement le groupe se complète pour être tous présents à l'heure du départ (bravo les festivaliers), Les présentations et les recommandations faites, nous nous lançons sur le sentier crayeux.

Violette odorante rose



Présentation du site et début de l'herborisation: première de ces dame, l'ail des vignes, encore en feuilles pour l'instant, mais impeccable pour la salade du soir. Nous entrons dans la broussaille où un beau bosquet d'ajonc d'Europe couvert de fleurs nous accueille ; au pied c'est la discrète violette de Reichenbach qui est remarquée par un festivalier, nous aurons l'occasion d'en voir énormément tout le long du chemin, dont les dernières odorantes, et de plus roses. Puis, toujours sous le même bosquet, c'est la bryone dioïque, jeune,  très jeune même. Heureusement, quelques mètres plus loin, sa grande soeur est là pour permettre au guide de mieux en dire. Plus loin, c'est au tour du prunelier d'être présenté ,,,là, nous entrons dans les boissons à consommer (normalement avec modération),  Le chemin se poursuit et l'herborisation aussi avec la belle clématite des haies, le houx, le mahonia faux houx, la carline. Descente vers la fosse aux lions avec, dans l'ordre ou presque, l'arum tacheté, le sceau de salomon, le lierre terrestre, le daphné lauréole, la merveilleuse ronce et  un peu de luzerne.
la fleur est un scéneçon 2cm de diamètre

Il est temps de prendre le chemin du retour. Celui-ci ne se fait pas sans quelques arrêts, la primevère élevée (nous avons obligé le guide à mettre dans son sac une boule de ficelle ; il la portera toute l'année, tant pis mais ce sera sa punition). Les dernières de ces beautés furent la pâquerette et le sureau noir.
Retour au point de départ ; chacun a l'air content, le soleil bien que tardif fut présent une grande partie de la balade ce qui a fait sortir un bon nombre d'insectes dont un superbe théclat de la ronce et le ténébrion, le scarabée  (bien sur c'est quand tout le monde était parti que le guide en retrouva le nom).

Ah, pour notre jeune festivalier qui avait pris soin d'emmener ses jumelles, nous avons eu le passage d'un faucon crecerelle que nous mettons en lien vers un très bon site ornithologique.

Pervenche

lundi 8 avril 2013

... et la belle inconnue


Le soleil joue à cache-cache avec les nuages quand le couple d'amienois arrive au point de rendez-vous en cet après-midi de Pâques. Objectif, non pas la chasse aux oeufs, mais la découverte de la flore et du site, car nos visiteurs ne sont picards que depuis quelques mois. Après la petite histoire de la naissance du site nous prenons l'allée en direction de la chapelle et, première présentation, la souriante jonquille, puis c'est le fragon qui à son tour fait l'objet d'explications, et puis "qu'est ce que c'est ?"
luzule des bois
Luzule des bois
"que fait cette plante là??" " mais d'où vient-elle???" (suivant la convention passée entre Le myosotis et les fleurs, aucune fleur non répertoriée par notre guide ne doit se trouver sur le chemin qu'il emprunte lors de ses sorties). Enfin rapidement (le soir) il classera la belle inconnue dans les luzules des bois. Un peu plus loin notre guide attire l'attention sur la mousse qui, en se moment, est en période de reproduction. Puis avant l'arrêt à la chapelle c'est la fragile
 anémone des bois qui se fait remarquer par notre visiteuse.
Virement de bord, nous sommes maintenant sur le versant sud de la valleuse où nous voyons le houx, la consoude tubéreuse et l'odorant (mais pas aujourd'hui) ail des ours et l'arum tacheté avec ou sans taches. Le poster au point de vue est une fois de plus très apprécié. Et c'est le retour vers le point de départ tout en parlant d'architecture. Un seul arrêt pour regarder une fougère, le polypore du chêne (à venir).
Nos visiteurs ont un peu souffert du froid et après avoir choisit leur petit souvenir, ils prennent la direction de Mers-Les-Bains.
Garance

vendredi 22 mars 2013