Animation

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Notre enseigne

mardi 30 juillet 2013

Une famille heureuse

     Ils avaient promis de venir lors de notre rencontre sur le marché nocturne du "Tréport j'adore" et ils sont là présents en ce mercredi 24 juillet. Deux enfants encore plus désireux de faire la découverte de la flore et la faune du parc Sainte-croix, que les trois adultes qui les accompagnent.

     Les présentations d'usages terminées, le groupe s'engage dans la très belle allée du parcourt santé. Au premier arrêt, pour une présentation du site. Et bien que Tréportais de naissance pour la plupart des participants, ces derniers apprennent un peu d'histoire sur leur ville. Ce qui réjouit notre guide qui est fait pour çà.

     Nous nous avançons à l'ombre des aubépines, des frênes nombreux sur chaque bord de l'allée, un arrêt pour l'unique fusain, puis, au raz du sol, la bardane, le géranium herbe à Robert, la berce. Mais, comme l'explique notre guide, la flore se fait rare en sous-bois l'été, par contre les papillons sont nombreux à virevolter, surtout les piérides, mais aussi les tircis, dont un que nous surprenons en pleine sieste. Il y a bien sur la ronce et vers le bout de l'allée la clématite des haies dont la floraison commence.

     Changement de terrain, nous arrivons maintenant dans un grand lieu bien découvert, la prairie humide. Petite explication de l'évolution du terrain, et première chasse à la grenouille ( nous en ferons plusieurs, mais pour de très petites). 

     Là dans la prairie nous regardons de plus près la reine des prés, l'épilobe hirsute, la prêle, le salsifis, la menthe. Le soleil chauffe bien, et dans ce lieu où le vent est des plus capricieux, à cause de l'environnement, la chaleur se fait bien sentir. C'est donc sous le couvert de grands saules, à la limite de la Seine maritime et de la Somme, que notre guide décide de faire une petite pose pour montrer la surprise du jour.

     Il est temps de gagner la sortie, un regard sur les sabots de vénus plus communément nommés lotier corniculé et la balade se termine, des souvenirs plein la tête et les poches. 

Angélique






lundi 22 juillet 2013

Histoire de falaise

Nous en parlons souvent lors de nos sorties, et plus particulièrement lors de "la falaise est vivante".  l'effondrement de celle-ci. En voici un très bel exemple. Non pas au Tréport mais à saint-jouin-bruneval

chute de falaise sur bfmtv

Le boss

jeudi 18 juillet 2013

Une visiteuse de qualité

     Les visiteurs pour notre balade dans le hable, n'étaient pas nombreux en ce mercredi 17 juillet. Une seule personne s'était jointe à notre guide, mais qu'elle bonne surprise pour ce dernier, une récidiviste. Pour le troisième parcourt, Hélène venait prendre sa leçon florale.

     Comme nous sommes entre gents de connaissances, les formalités d'usage sont passées, la présentation du site et parcourt rapidement effectuée et le départ pour la grande boucle donné.  Juste quelques pas et le premier arrêt pour un chardon, le chardon penché puis c'est notre visiteuse, très désireuse de remplir au maximum son herbier, qui interpelle notre guide pour la belle fleur rose pâle, l'arméria maritime autrement nommée gazon d'Espagne, le thym serpolet et une petite silène maritime.

     Très occupé à satisfaire notre visiteuse, le guide dérive totalement du chemin "officiel" pour la plus grande satisfaction de tous car dans le coin de belles et gracieuses libellules ont élu lieu de vie. Ces énormes carnassières nous réservent une belle surprise. Comme nous sommes en bordure de champs nous y trouvons de la moutarde, trop souvent confondue avec le colza et cette plante potagère du Moyen âge, le chénopode blanc.

     Nous avons repris notre chemin officiel, en bordure du chardon des marais, du pavot cornu, du gaillet jaune et gaillet commun, de la mauve, et le très populaire lotier qui d'habitude envahit toutes les prairies rases du hable, mais cette année le jaune de ses fleurs manque, est-ce du à la sécheresse de ce mois ?

    Nous quittons la première partie du grand lac pour la seconde, une belette attriste quelques temps notre visiteuse, mais revenons à notre flore avec mauve hérisséemorelleorchis boucpotentille argentine,  rampante, séneçon jacobépanais cultivésalsifisbugrane, l'aigremoine eupatoire, l'épilobe hirsute, deux mots sur le bel épilobe en épi,  langue de chien, la vesce craccachanvre d'eaucardère. Régulièrement notre herborisation est perturbée par un papillon, notre guide qui y travaille maintenant depuis quelques temps, en profite pour faire état de ses connaissances dans le domaine lépidoptère.

     Sur la route du retour la grande surprise de l'après midi nous attend, elle ne dure que quelques secondes mais ô merveille. Depuis le début de la ballade les libellules nous ont montré l'entente parfaite, mais l'issue de l'histoire se termine quelquefois au plus mal (le bonheur c'est que notre guide a le temps d'immortaliser ce grand moment de nature).

     Enfin nous gagnons, par des chemins détournés, le bord de mer, Hélène en profite pour faire quelques révisions. C'est sur la "digue" de galets que le lotier fait merveille avec ici et là, et là aussi, le beau, l'énorme chou marin.

   La visite se termine, notre amie emporte en plus de sa leçon de nature, son petit cadeau souvenir et un peu de bronzage.

Narcisse



Trop sérieux s'abstenit

     Le nombre de visiteurs était réduit à deux, suite aux désistements de la journée. Un vent moyen rafraîchissait l'atmosphère, mais le soleil brillait haut dans le ciel. Le départ n'a pas encore été donné que le ton de la balade est annoncé. Le sérieux est resté à la maison, madame (Noémie) est un peu connaisseuse et monsieur (Gilles) veut faire un jardin Victorien. Tout pour plaire a notre guide.

     Début par une explication de la formation de la falaise, nous allons lui marcher sur la tête alors autant savoir sur quoi nous marcherons. Premières plantes : les incontournables chou potager,  séneçon, cinéraire et l'anthyllide vulnéraire, . Dans les escaliers c'est la menthe et celle que notre guide a un peu oublié, la linaire commune, le chardon marie, très mal-mené cette année, l'ail des vignes et le lyciet de barbarie qui reviendra très souvent.


     Sur le chemin qui nous mène à Notre-Dame des Falaises, ou dans la prairie (notre pauvre guide est tellement sollicité qu'il ne sait plus, mais ça lui fait plaisir), il a parlé de la bryone dioïque, la scabieuse des champs, du cirse laineux, du panais sauvage, du sainfoin, de la silène enflée, du salsifisarmoise, réséda jaunâtre, gaillets jaunescommun, des maraiscroisette et gratteron (toutes les espèces répertoriées dans le coin)  avec un petit cours de botanique, histoire de remettre en place les familles - genres et espèces. Bien sur, le long du champs, impossible d'échapper au beau coquelicot, l'occasion pour notre guide d'offrir une fleur à la dame (il ne peut pas s'en empêcher) et sur la demande de Noémie de parler du pavot argémone et hybride. Enfin nous avons vu aussi le rosier des champs et la carotte sauvage, la mauve et la camomille matricaire.


   Un peu de calme pour contourner le champs et gagner l'autre champs où l'on retrouve une flore à foison. C'est sur le petit talus la gesse hérissée, la trop belle brunelle et le millepertuis. Puis  le long du champs du formidable lin, le fumeterre et la discrète pensée des champs.


    Enfin nous arrivons sur l'ancien terrain de cross ou l'euphraise,  le thym, l'origan commencent à arriver. un coup d'oeil au pavot cornu ainsi qu'aux très recherchés orchis bouc et gymnadénia.


    Il est temps de prendre le chemin vers le point de départ. La visite se termine avec juste un petit regard aux pruneliers et à l'aubépine et après les derniers mots d'usages nous nous sépare bons-amis.


Marjolaine