Les
année se suivent et ne se ressemblent pas. Il n'y a que deux
personnes au départ de la ballade en ce vendredi 16 août. C'est
Eugène Boudin qui c'est occupé du ciel.
La
visite commence par la rituelle présentation de la falaise et des
deux plantes qui la peuplent, le chou
sauvage et
le séneçon
cinéraire,
puis marche à marche nous grimpons l'escalier vers Notre-dame de la
falaise, régulièrement ponctué d'arrêts flore pour la menthe en
fleur aujourd'hui puis l'ail
des vignes.
Passage à côté du safran du Saluto et encore des marches pour
arriver au chemin des douaniers. Petite présentation du lieu et
précision de nom pour la prairie et les pâtures ; Sur la
prairie donc, lieu qui nous intéresse on y trouve la scabieusedes
champs tout
à côté de la centaurée
scabieuse et,
toute proche, la centaurée
noire.
Le réséda
jaune, la
plante tinctoriale et plus loin le panais
cultivé (c'est
son nom mis non comestible) ; au petit bois (bois de la guerre),
nous regardons de près les prunelier en
formation serrée. Puis c'est la tanaisie et
le très gros chardon
laineux,
un peu de carotte et, se faisant rare maintenant, le proche cousin du
coquelicot, le pavot
argémone (il
est rare, alors le guide n'attend pas pour faire de cette fleur sa
transformation en jouet). Le chemin se poursuit avec l'armoise
commune
(fleur pourprée) puis la mauve,
la cardère.
Nous sommes maintenant sur le chemin bétonné le long des champs ou
nous trouvons un tout petit pied de bardanette,
de la matricaire
camomille,
du millepertuis (le
guide va t-il se marier cette année ? Non), et un jeu pour les
garçons le compagnon. Le talus a connu le passage de la
débroussailleuse, mais le lin dans le champs tout proche est au
séchage. Direction vers la dernier étape, nous vérifions dans
la ronce si
il n'y a pas de mûres. Pas la moindre mûre. (déception générale).
Sur le terrain de cross le guide montre l'une de ses plantes
préférées, la carline qui
passe peu à peu à sa couleur dorée, puis la bugrane et la
belle centaurée
jaune.
C'est
enfin la descente vers le point d'où nous sommes partis ; au
passage nous regardons la rose trémière et la linaire
cymbalaire mieux
connue sous le nom de ruine de Rome.
Le
temps de la séparation est arrivée, quelques gouttes arrosent le
moment. Pour quel motif ?
Angélique

