Animation

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Notre enseigne

mercredi 21 août 2013

Vendredi 16 août

Les année se suivent et ne se ressemblent pas. Il n'y a que deux personnes au départ de la ballade en ce vendredi 16 août. C'est Eugène Boudin qui c'est occupé du ciel.


La visite commence par la rituelle présentation de la falaise et des deux plantes qui la peuplent, le chou sauvage et le séneçon cinéraire, puis marche à marche nous grimpons l'escalier vers Notre-dame de la falaise, régulièrement ponctué d'arrêts flore pour la menthe en fleur aujourd'hui puis l'ail des vignes. Passage à côté du safran du Saluto et encore des marches pour arriver au chemin des douaniers. Petite présentation du lieu et précision de nom pour la prairie et les pâtures ; Sur la prairie donc, lieu qui nous intéresse on y trouve la scabieusedes champs tout à côté de la centaurée scabieuse et, toute proche, la centaurée noire. Le réséda jaune, la plante tinctoriale et plus loin le panais cultivé (c'est son nom mis non comestible) ; au petit bois (bois de la guerre), nous regardons de près les prunelier en formation serrée. Puis c'est la tanaisie et le très gros chardon laineux, un peu de carotte et, se faisant rare maintenant, le proche cousin du coquelicot, le pavot argémone (il est rare, alors le guide n'attend pas pour faire de cette fleur sa transformation en jouet). Le chemin se poursuit avec l'armoise commune (fleur pourprée) puis la mauve, la cardère. Nous sommes maintenant sur le chemin bétonné le long des champs ou nous trouvons un tout petit pied de bardanette, de la matricaire camomille, du millepertuis (le guide va t-il se marier cette année ? Non), et un jeu pour les garçons le compagnon. Le talus a connu le passage de la débroussailleuse, mais le lin dans le champs tout proche est au séchage. Direction vers la dernier étape, nous vérifions dans la ronce si il n'y a pas de mûres. Pas la moindre mûre. (déception générale). Sur le terrain de cross le guide montre l'une de ses plantes préférées, la carline qui passe peu à peu à sa couleur dorée, puis la bugrane et la belle centaurée jaune.
C'est enfin la descente vers le point d'où nous sommes partis ; au passage nous regardons la rose trémière et la linaire cymbalaire mieux connue sous le nom de ruine de Rome.
Le temps de la séparation est arrivée, quelques gouttes arrosent le moment. Pour quel motif ?





Angélique