Le guide sonne l'heure du départ et, après la rituelle présentation de la falaise et des deux plantes qui la peuplent, à savoir le chou sauvage et le séneçon cinéraire, c'est la montée vers Notre-Dame de la Falaise. Cette montée est toujours ponctuée d'arrêt, aujourd'hui pour la menthe et pour la sarriette faux népéta ainsi que la lyciet de barbarie. Régulièrement les têtes sont tournées vers la falaise du Tréport pour voir le jeu de la brume. Enfin nous sommes sur le plateau, enfin presque, là où la belle prairie commence avec sa très grande variété de fleurs. C'est d'abord l'étonnante linaire commune qui est présentée, puis la panicaut des champs, la centaurée noire, l'achillée millefeuille, la carotte sauvage, l'armoise commune, le cirse laineux, la cardère sylvestre et l'églantier. Il y a des jours comme ça, peut-être est-ce dut à l'heure (avant le déjeuner) mais notre guide fait ses choix vers le comestible. Comme le remarquera l'un des visiteurs, c'est aussi l'époque des confitures et autres gelées. Le contournement des deux champs se fait avec beaucoup de discutions, les plantes sont plutôt rare, les pluies du début du mois et le rafraîchissement de la température a eu pour effet l'arrêt de la floraison d'une grande partie de la flore et l'humidité ambiante n'arrange pas les affaires du guide qui voudrait jouer avec le compagnon blanc.
Avant l'arrivée sur l'ancien site du motocross, du séneçon jacobée et de l'aubépine, et sur le terrain de cross, les très belles gentianes amères, la carline commune, la linaire rampante, le pavot cornu et la centaurée jaune. (malheureusement nous avons laisser échapper notre dîner, il était beau et de belle taille, mais notre lapin était aussi champion du monde du 100m)
Retour vers le point de départ et fin de la visite, quelques dernières plantes à confiture ou autre transformation culinaire avec le sureau noir et le le prunelier histoire d'oublier quelque peu le civet.
Pervenche
